La cuisine libanaise fait sensation à Ibiza

Hommos et baba ghannouj, au menu de Patchwork, premier restaurant à servir des plats libanais à Ibiza. Photo tirée du site officiel du restaurant.

Hommos et baba ghannouj, au menu de Patchwork, premier restaurant à servir des plats libanais à Ibiza. Photo tirée du site officiel du restaurant.

07/07/2014

La cuisine libanaise s’exporte bien aux quatre coins du monde, et c’est peu dire… En cette saison estivale, c’est à Ibiza qu’elle débarque. « Patchwork », le premier restaurant de l’île espagnole à servir des plats libanais, a été classé, selon le Telegraph, parmi les trois meilleurs restaurants de l’île touristique des Baléares. Au menu : Sambousek, Chich taouk, Baba Ghannouj, Hommos, Kebbé, Taboulé… de quoi éveiller les papilles des plus fêtards.

« Patchwork » sert, selon le quotidien britannique, des plats « impeccables », à déguster en profitant du coucher du soleil d’Ibiza. Selon le blog White Ibiza, ces plats sont préparés par des chefs libanais. Les propriétaires, Rita et Rodolphe Sachs, un couple français, ont choisi d’ouvrir leur restaurant sur le toit d’un autre restaurant qu’ils gèrent, le Sa Punta. Ici, c’est un chef argentin qui s’occupe de la cuisine.

Cette semaine, la cuisine libanaise a fait les titres d’autres quotidiens anglais : le London Evening Standard a révélé que le secret des champions de tennis, Andy Murray et Maria Sharapova, n’est rien d’autre que « le poulet à la libanaise », le chich taouk. Selon une employée d’un restaurant libanais à Wimbledon, les deux joueurs terminent leurs repas avec des baklawa qu’ils « adorent ».

Le Daily Mail a, lui, rapporté que le taboulé fait partie « des délices culinaires au menu de la duchesse » Kate Middleton, l’épouse du prince William…

Ce n’est pas la première fois que la cuisine libanaise fait parler d’elle dans la presse internationale. Il y a quelques mois, le restaurant The Cedar a été élu « meilleur traiteur » en Grande-Bretagne. Le chef libano-australien, Greg Maalouf, a été qualifié de « créateur d’un nouveau style culinaire moyen-oriental occidentalisé », alors que le chef Alex Atala, un Brésilien d’origine libanaise, a fait la couverture de Time Magazine et a été cité, avec deux autres chefs, comme étant le nouveau roi de la gastronomie.

L’année dernière, lors de la sixième édition des Trophées de la gastronomie et des vins, le chef libanais Maroun Chédid avait lui aussi décroché le prestigieux prix des Toques blanches. L’Unesco avait en outre reconnu le patrimoine culinaire libanais en intégrant Zahlé dans son Réseau des villes créatives, dans la catégorie gastronomie…

Source : L’Orient Le Jour