Parution « De Femme à Homme », de Nadine Abou Zaki

Le Café littéraire de l’IMA vous invite à écouter

Nadine Abou Zaki et Pierre-Marie Hasse

à l’occasion de la parution du livre

De Femme à Homme

aux éditions L’Harmattan

Mercredi 19 décembre 2012 à 18h30

Institut du monde arabe, niveau 0

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Séance animée par François Zabbal

Nadine Abou Zaki est titulaire d’un doctorat en philosophie de l’Université Paris IV-Sorbonne. Elle est sculpteur, rédactrice en chef du magazine Al Hasnaa et fondatrice du New Arab Woman Forum. Elle a publié Le lieu et le corps (2010) et Introduction aux Epîtres de la Sagesse (2005) et a obtenu en 2009 le Prix International de la Laïcité (Paris).

Pierre-Marie Hasse est philosophe. Il a publié Le pouvoir sans maître (2010), Mystagogies (2008) et Le cercle sur l’abîme (2007).

Dans ses correspondances avec son « peu ordinaire » professeur de philosophie, Nadine Abou Zaki témoigne de son expérience de femme dans le monde arabe et sur ce que veut dire « être de son temps ». Elle revient sur son combat pour la laïcité et contre l’intégrisme, évoque la maternité et ce qu’elle appelle « le triangle magique de la parentalité ». «Être une femme aujourd’hui est un métier.» dit-elle. Un métier avec ses triomphes et ses joies, ainsi que ses désillusions.

LE CAFÉ LITTÉRAIRE • INSTITUT DU MONDE ARABE •
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TÉL. : 01 40 51 38 38 • WWW.IMARABE.ORG

Article paru dans l’OLJ :

Correspondances sur l’actuel féminin

Par Colette KHALAF | mardi, octobre 30, 2012

Nadine Abou Zaki signe son ouvrage « De femme à homme » (L’Harmattan) demain, mercredi 31 octobre, au stand Virgin, à 18 heures. Des récits et une correspondance continue avec le philosophe Pierre-Marie Hasse sur l’actuel féminin.

Elle est éditrice en chef du premier magazine social féminin mensuel panarabe Al-Hasnaa et présidente exécutive du Forum de la nouvelle femme arabe. Titulaire d’un doctorat en philosophie de l’Université Paris IV Sorbonne, Nadine Abou Zaki est également sculptrice. Prix international de la laïcité en 2009, elle a publié Le Lieu et le corps en 2010 après son Introduction aux Épîtres de la sagesse en 2005.

Dans De femme à homme paru chez L’Harmattan, Nadine Abou Zaki livre sa pensée sur la femme à travers toutes ses facettes (orientale, travailleuse, épouse et mère). Une aventure qu’elle entreprend avec son professeur de philosophie «peu ordinaire», dira-t-elle. Mais comment cette aventure a-t-elle commencé? «Il venait de publier Le Cercle sur l’abîme, poursuit-elle, et je planifiais d’organiser le Forum sur la femme à Paris, après le second New Arab Woman Forum à Beyrouth. C’est alors que le projet de cette correspondance est né. On s’est engagé à écrire, Pierre-Marie Hasse et moi, poursuit l’auteure, sans nous fixer de but précis. Sans déterminer au préalable des thèmes ou une problématique précise…»

Être une femme?

Un métier

«Les lettres de PMH se positionnent dans une perspective en deçà du dialogue homme-femme. Elles sont la continuité d’un dialogue philosophique qu’on a entamé il y a quinze ans.» C’est ainsi que Nadine Abou Zaki, qui se pose «ni en féministe, ni en activiste, ni même en passionnée des questions de femmes», décrit cette relation épistolaire qui s’est étalée de 2008 à 2010. Une correspondance où Abou Zaki se dévoile: «Être une femme aujourd’hui est un métier.» Un métier, ses triomphes et ses joies, ainsi que ses désillusions. L’auteure évoque avec son correspondant ses activités récentes dans les pays arabes, mais aussi son combat pour la laïcité dans un monde où l’intégrisme de tous bords gagne du terrain et, par ailleurs, la maternité, ce cadeau unique.

Abou Zaki ne craint pas de se remettre en question, de faire part de ses craintes, de ses doutes. La liaison s’engage et, au fil des pages, le cercle de la réflexion s’élargit, se refermant sur tous les lecteurs et lectrices. Car n’est-il pas bon et sain de s’arrêter un instant et de mettre sur papier tout ce qui nous traverse l’esprit, tout comme Abou Zaki et Hasse. Juste pour faire le point et imaginer le prochain itinéraire à emprunter?

Source : L’Orient Le Jour