Sélim Sayegh inaugure des centres sociaux au Kesrouan et à Batroun

Non classé

14/02/2011

Le ministre Sélim Sayegh inaugurant le centre social à Ijdabra, dans le caza de Batroun. Photo Dalati et Nohra

Le ministre Sélim Sayegh inaugurant le centre social à Ijdabra, dans le caza de Batroun. Photo Dalati et Nohra

Le ministre des Affaires sociales, Sélim Sayegh, a inauguré durant le week-end écoulé trois centres sociaux relevant du ministère des A.S. dans la localité de Hayyata (caza du Kesrouan), ainsi qu’à Kfour el-Arabi et Ijdabra, dans le caza de Batroun.

La cérémonie à Hayyata a eu lieu en présence, notamment, de l’ancien député Mansour Ghanem el-Bone, du caïmacam du Kesrouan, Joseph Mansour, du chef du régional Kataëb du Kesrouan, Sami Khoueiry, du directeur de l’hôpital de Bouar, Charbel Azar, et de nombreux notables de la région. Au terme de l’inauguration du centre social, le ministre Sayegh et les personnalités présentes ont assisté à la messe à l’église Saint-Maron de la localité.

Dans une allocution de circonstance, le ministre Sayegh a souligné que l’ouverture du centre social dans la localité est le fruit d’un engagement qu’il avait pris il y a quelques mois lorsque des jeunes du village lui avaient rendu visite afin de lui demander de mettre à exécution un projet à caractère social dans la localité.

Autre étape des activités du ministre Sayegh durant le week-end : le village de Ijdabra, dans le Batroun, où il a été accueilli, en vue de l’inauguration du centre social relevant du ministère, par les députés Antoine Zahra et Samer Saadé, ainsi que par Antoine Harb, représentant le ministre sortant du Travail et député de Batroun, Boutros Harb, le chef du régional Kataëb du Batroun, Joseph Challita, et de nombreux notables de la région. Le ministre s’est ensuite rendu à Kfour el-Arabi pour l‘inauguration du centre social.

Abordant dans son discours prononcé à cette occasion la conjoncture politique dans le pays, le ministre Sayegh a déploré les dissensions actuelles, soulignant qu’elles revêtent « souvent un caractère clanique ou parfois confessionnel, ce qui est regrettable car elles sortent le débat du cadre des principes ». Et d’ajouter : « Ils nous demandent aujourd’hui d’oublier la justice et la vérité. Ils nous demandent d’effacer notre mémoire. Ils nous demandent de cohabiter sans qu’il y ait rencontre véritable qui ne peut se réaliser que sur base de la justice et de la vérité. »

Et M. Sayegh de conclure en déplorant que « ceux qui prétendent vouloir lutter contre la corruption ne font en réalité qu’assurer une couverture à la véritable corruption ».

Source: L’Orient Le Jour