L’interprète (The Interpreter)

l’interprète
 
 
 
Interprète à l’ONU, Silvia Broome surprend par hasard une conversation révélant un complot contre un chef d’État africain. Traquée par des tueurs, elle est placée sous la protection de l’agent fédéral Tobin Keller.
Mais plus ce dernier découvre le passé de la jeune femme, plus il la pense elle-même impliquée dans la conspiration. Silvia est-elle une victime ou une suspecte ?

Secrets de tournage

Tourné au siège de l’ONU

L’Interprète est le premier film de l’histoire du cinéma à avoir été tourné au siège de l’ONU à New York. Alors qu’Alfred Hitchcock n’avait pas réussi à obtenir l’autorisation pour La Mort aux trousses, Sydney Pollack parvint à convaincre le Sous-secrétaire Général pour la Communication et l’Information publique, Shashi Tharoor. Celui-ci explique "J’ai pensé qu’il était temps de moderniser nos anciénnes habitudes […] les Nations-Unis sont une institution qu’il faut démythifier un peu. Nous sommes un groupement de gouvernements, mais nous travaillons pour les peuples du monde, et il est important de rendre l’ONU plus accessible."

Le thriller politique d’aujourd’hui

Sydney Pollack a souvent abordé le thriller politique ou mettant en jeu de puissantes organisations, comme la CIA dans Les Trois jours du Condor, les médias dans Absence de Malice ou encore une grosse compagnie dans La Firme. Pour lui L’Interprète avait la force, la complexité et l’authenticité émotionnelle d’un thriller politique de notre époque.

Un tournage sous haute surveillance
Chacun des membres de l’équipe, des stars aux figurants, devait porter des badges d’identification spéciaux et franchir plusieurs postes de sécurité chaque jour. Le matériel de tournage était régulièrement inspecté par des chiens renifleurs d’explosifs. Et pour ne pas perturber les activités de l’organisation, l’équipe ne pouvait tourner les scènes à l’intérieur des bâtiments de l’ONU que le soir et le week-end. La chef costumière avait effectué ses propres recherches en rôdant dans les couloirs de l’ONU, prenant des notes et dessinant des croquis. Mais pour des raisons de sécurité, l’ONU a demandé à la production de ne pas reproduire exactement les uniformes des employés pour des raisons de sécurité !
 
Sydney Pollack dirige Nicole Kidman
Après avoir joué avec Nicole Kidman dans Eyes wide shut de Stanley Kubrick et avoir produit Retour à Cold Mountain dans lequel l’actrice australienne joue un des principaux rôles, Sydney Pollack souhaitait depuis longtemps la diriger dans un film. L’actrice explique : "Sydney et moi avons souvent parler de travailler ensemble. Je l’ai même supplié de me diriger dans un film. Quand ce projet est arrivé, j’étais vraiment très excitée. J’ai été attirée par l’histoire d’amour qui se noue en demi-teinte et qui sous-tend constament le suspense."
 
Nicole Kidman parle "Ku" !
Pour ce film, Nicole Kidman a dû apprendre à parler un langage imaginaire africain, le Ku. Le répétiteur de dialogues Tim Monich, confie : " Nicole m’a impressioné par ce qu’elle a donné pour saisir chaque détail du personnage. C’était un défi redoutable pour une actrice. Après tout, Sylvia [le personnage joué par Nicole Kidman] est supposé parler le ku, depuis sa plus tendre enfance, et il fallut que Nicole parvienne à parler sans la moindre hésitation, comme si c’était une manière de s’exprimer naturelle, même si c’est une langue qui n’existe pas… Elle devait passer sans effort du Ku à l’anglais et vice-versa. C’est terriblement difficile même pour les meilleurs linguistes."

"L’Interprète" interrompu !

Nicole Kidman du quitter le plateau de L’interprète à plusieurs reprises pour retourner sur celui de Et l’homme créa la femme. En effet après des projections test qui se sont révélées désastreuses, les producteurs du film ont considérés qu’il était nécessaire de refaire certaines séquences.
 
 
 
 
Source: 
~~~ à voir! ~~~

One thought on “L’interprète (The Interpreter)

  1. slt jadore ton blog il et tro bien continu moi jadore le film l’INTEPRETE@bientot continu ton blog et tro bien

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